samedi 10 mars 2018

19 - Conchita Wurst

Nouvelle descente dans la déchéance des moeurs à l’Eurovision avec la victoire de la déviance et du mauvais goût incarnés par Conchita Wurst, transexuel à barbe du plus outrageux effet.

Bien sûr je pourrais faire comme tout ce brave monde si fier de son occidentale culture faite “d’ouverture” et de surenchérissement dans les licences en tous genres et feindre la tolérance à l’égard de la monstruosité (non pas naturelle mais fabriquée, ce qui est très pervers), me persuader que c’est là un “progrès” que de glorifier la “différence”, d’accepter les normes de l’inversion imposées par cette poupée affreuse issue du scalpel de je ne sais quel chirurgien corrompu et détraqué...

Mais tel un mur d’incorruptibilité, un diamant sans vice, une âme demeurée saine, je dénonce l’imposture civilisationnelle que constitue la mise sur le trône de ces bouffons “resexualisés” selon des critères aberrants, contre-nature, morbides.

L’époque est à la mise en valeur de la marginalité, à la célébration de l’anomalie, à l’éloge de la transgression des valeurs fondamentales. 

Le blasphème est devenu le baptême du feu obligé rendant attachants, aimables, voire franchement admirables leurs auteurs. Médiatisés avec d’autant plus de complaisance qu’ils outragent si immoralement l’innocence, le bien, la vertu...

Tourner en dérision la bienséance, l’honnêteté, la pudeur, et ce au nom de la liberté de jouir sans entrave de ses organes sexuels, est la grande mode de l’Occident “branché”.

Une artificielle femme à barbe (en fait un homme) aux formes féminisées non par les hormones naturelles mais par le bistouri et fière de sa transformation-dégradation ne représente pas l’apogée des aspirations du mâle bien éduqué, de l’honnête homme structuré, de l’individu civilisé, bref de l'humain mentalement bien conformé, qu’il soit laïque sensé, chrétien de base ou simple citoyen sans histoire aux convictions modérées.

Cette chimère transexuelle, horrible drag-queen aux traits christiques, est un sacrilège supplémentaire du siècle contre les lois cosmiques, mais un sacrilège doux et séduisant qui plaît aux foules, une offense à la vérité, un mensonge, une dépravation sous des dehors humanistes, comme un démon qui avance masqué.

Le résultat de nos dérèglements est là : des milliers d'esprits faibles se mettent à applaudir le diable sur scène. Grimé en messie de la religion transexuelle.

Avec l’intronisation de Conchita Wurst dans l’arène des clowns de la déliquescence morale, on assiste au triomphe international de la CHUTE.

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